20 juil. 2026

CONDATE - Une économie pour durer.

Nous vivons dans un monde qui sait produire toujours plus, mais qui peine à préserver ce qui rend cette production possible : le travail humain, les connaissances, les ressources naturelles, l'énergie, les infrastructures et les liens sociaux.

19 juil. 2026

Du salaire à l'héritage, une nouvelle fiscalité

Et si l'impôt cessait de mesurer ce qu'une personne possède pour mesurer plutôt ce qu'elle a déjà reçu ? Derrière cette question se dessine une réforme fiscale radicale : simplifier l'imposition des revenus, distinguer le travail de la rente et remplacer les droits de succession par un système universel fondé sur le cumul des dons et héritages reçus au cours d'une vie.

12 juil. 2026

Liberté, Égalité, Fraternité : pour une République qui rend les citoyens plus libres

Et si l'on cessait d'opposer la liberté à l'égalité ? Et si l'on redécouvrait que la devise républicaine n'est pas une addition de trois idéaux concurrents, mais une architecture politique où chaque principe renforce les deux autres ? À l'heure où les fractures sociales, culturelles et territoriales semblent s'approfondir, revenir au sens profond de « Liberté, Égalité, Fraternité » apparaît moins comme un exercice de mémoire que comme une urgence démocratique.

4 juil. 2026

Pour une doctrine des flux : sortir de l'impasse du "coût du travail".

Depuis plus de trente ans, la France poursuit une étrange politique économique : retirer des milliards d'euros aux mécanismes qui font circuler les revenus, puis dépenser davantage encore pour réparer les déséquilibres créés par ces retraits.

Au nom de la compétitivité, nous avons réduit les cotisations sociales. Au nom de l'efficacité, nous avons multiplié les aides publiques aux entreprises sans toujours exiger de contreparties. Au nom de la modernisation, nous avons progressivement remplacé un système fondé sur la circulation des revenus par un système fondé sur l'accumulation des patrimoines et l'espoir du ruissellement.

Les résultats sont désormais visibles : croissance molle, déficits commerciaux chroniques, dépendance croissante aux transferts publics et sentiment diffus d'appauvrissement malgré des niveaux de richesse nationale historiquement élevés.

Et si nous nous trompions de diagnostic depuis le début ? Et si le véritable problème n'était pas la production de richesse, mais son incapacité croissante à circuler ?

2 juil. 2026

Pour une véritable socialisation de la protection sociale.

Et si nous avions oublié ce qu’était vraiment la Sécurité sociale ?

Non pas un dispositif géré par l’État, mais une conquête politique radicale : celle d’un pouvoir des travailleurs sur une part décisive de la richesse produite. Une institution où le salaire, la santé et la protection contre les risques ne relevaient plus du marché, mais d’une gestion collective par les premiers concernés.

Aujourd’hui, ce projet s’efface. À bas bruit. Au nom de la maîtrise des dépenses, de la rationalité budgétaire ou de l’équilibre des comptes.

29 juin 2026

L’État empêché, sortir de l’impasse du financement social

Mes deux précédents textes ont suscité une critique récurrente : en questionnant le financement de la protection sociale et le rôle du travail, je porterais en réalité une remise en cause de l’État lui-même. Cette interprétation mérite d’être prise au sérieux, car elle n’est pas sans fondement. Mais elle passe à côté de l’essentiel. Ce que je propose n’est pas de réduire l’État, mais de le libérer de ce qui, aujourd’hui, l’empêche d’exercer pleinement sa fonction politique.

Non, je ne veux pas la disparition de l’État. Je veux qu’il cesse d’être empêché d’agir.

Derrière la crise des retraites, une erreur fondamentale sur le travail.

On nous répète que les retraites coûtent trop cher. Et si c’était notre définition du travail qui nous coûtait si cher ? Derrière la crise des retraites, une erreur fondamentale sur le travail.

27 juin 2026

Une économie sous perfusion publique

Depuis plus de deux siècles, l’économie française s’inscrit dans un cadre hérité du Code civil de 1804. Ce cadre, que l’on peut qualifier de « modèle napoléonien », continue de structurer en profondeur notre organisation économique et sociale. Fondé sur une définition juridique de la société comme mise en commun de biens en vue de partager des bénéfices, ce modèle a façonné une économie centralisée, hiérarchisée et orientée vers le profit.

Tempéré par le mouvement social qu’il a généré dans les années 1950, il a subi des transformations, depuis le milieu des années 1980, qui ont profondément modifié son fonctionnement. Loin de disparaître, ce modèle s’est durci dans certains aspects, au point de fragiliser à la fois les travailleurs - salariés comme indépendants -et les finances publiques.

Travail captif ou travail choisi : sortir du modèle napoléonien

Héritée du Code civil de 1804, l’économie française reste structurée par un modèle napoléonien fondé sur la subordination du travail au capital et une intervention massive de l’État. Au fil des décennies, ce modèle s’est mué en un capitalisme sous perfusion publique, qui fragilise les travailleurs et creuse la dette. Face à cette impasse, le modèle Condate ouvre une brèche : sécuriser le revenu, libérer l’emploi et refonder la production sur le travail lui-même.

21 juin 2026

Notre économie ne tient plus : le piège invisible des "aides" et des "allégements"

À force de considérer les salaires comme un coût et les aides aux entreprises comme une solution, nous avons inversé la logique même de l’économie. Et créé un système qui ne tient plus que par perfusion.

20 juin 2026

La théorie des flux en économie

Réduire les cotisations, distribuer des aides, espérer le ruissellement : la politique économique française repose sur un pari. Un pari qui coûte des milliards — et qui échoue à faire circuler la richesse.

17 juin 2026

Travail : contre la précarisation, refonder les droits.

Face à l’extension des formes d’emploi précaires et à la fragmentation des droits, le « nouveau statut du travail salarié » porté par la CGT propose une rupture : sécuriser les parcours en attachant les droits à la personne plutôt qu’au contrat. Une refonte ambitieuse qui entend faire de la lutte contre la précarisation un principe structurant du modèle social.

12 juin 2026

Le 54e congrès de la CGT


La CGT a tenu son 54e congrès à Tours du 1er au 5 juin : Cinq jours de débats entre la direction sortante, le CCN* et un millier de délégués mandatés à la fois par leur fédération et leur union départementale et choisis en fonction du nombre d'adhérents par fédération, de façon à assurer la diversité en termes de catégories professionnelles, de secteurs d'activité, de contrats contrats de travail et d'expériences diverses dans la CGT, avec une attention particulière portée à la parité et aux retraités.

Le congrès a validé les quatre documénts présentés : le rapport d'activité, le rapport financier, le rapport de la commission financière de contrôle et le projet de document d'orientation. Il a élu la commission exécutive confédérale (CEC) et la commission financière de contrôle (CFC). Un article de NVO.fr en donne les points forts.

8 juin 2026

Qu'est-ce que les lumières ?

"Qu'est-ce que les Lumières ?" Le philosophe Emmanuel Kant a proposé une réponse dans son texte de 1784. Ainsi, que retrouve t-on des Lumières dans les Révolutions démocratiques américaine et française ? Quelle vision les Lumières avaient-elles du monde non occidental ?
[France Culture, du 26 au 29 janvier 2026]

5 juin 2026

Les objectifs de la droite et de la gauche sont inconciliables.

La lutte des classes n'est pas une guerre ethnique, mais les objectifs entre la droite et la gauche sont bien inconciliables et portent d'abord sur la vision qu'elles ont de l'entreprise :

  • La droite considère que la valeur ajoutée appartient aux propriétaires du capital initial et des augmentations de capital successives;
  • La gauche considère que la valeur ajoutée appartient au collectif de travail parce que c'est lui qui la produit et qui fournit l'excédent d'exploitation à l'entreprise : cet excédent constitue la cotisation économique du collectif de travail.

La superstructure installée au début du 19ème siècle a infligé une énorme souffrance sociale que le mouvement social a réussi à maîtriser. Après 150 ans, au sortir de la deuxième guerre mondiale, le "marché" a pu été contrôlé par une forte présence publique.

Mais la révolution néolibérale théorisée dans les années 1970 et mise en place au milieu des années 1980 a donné  aux "ultrariches" une puissance qu'ils emploient aujourd'hui à détruire le droit et la démocratie. Il est temps de changer de modèle.

Liberté et égalité ne sont pas contradictoirs comme le prétend la droite. L'égalité est nécessaire à la liberté pour lutter contre la domination liberticide.

Chaque jour, des digues sautent...


Sophie Binet CGT

28 mai 2026

Changer la vie

Travailleurs, nous produisons toute la valeur ajoutée. Nous sommes donc légitimes à revendiquer l’usage de l’excédent d’exploitation pour changer la vie.

Le financement de l’entreprise est alimenté par trois canaux : l’apport des actionnaires, les emprunts et l’autofinancement. Sur ces trois canaux, le collectif de travail en finance deux : à partir de sa cotisation économique (l’excédent brut), il rembourse les dettes et alimente l’autofinancement. PME, ETI et GE représentent moins de 4% des entreprises, mais produisent plus de 80% du PIB et les collectifs de travail ont apporté plus de 50% des fonds propres (jusqu’à 95% pour les groupes du CAC40 (banques, assurances). Le statut de l’entreprise doit être structurellement réformé.

Si le PIB est réparti au 2/3-1/3 entre salaires et excédents (rapport Cotis, 2009) et que cette répartition est vertueuse (Lorenzi et Villemeur, 2023), elle n’est pas vérifiée au sein de la grande majorité des entreprises. En fait, La distribution des salaires par l’entreprise pose deux problèmes : une grosse majorité des personnes ont un salaire insuffisant ; une très grosse majorité des entreprises ne bénéficient que d’excédents insuffisants. Le paiement des salaires doit être sorti de l’entreprise et garantir 33% d’excédent d’exploitation à chaque entreprise (mutualisation).

La dette publique ! 1 670 Md€, les dépenses publiques ! 46% pour la sécurité sociale, 34% pour l’Etat, 20% pour les collectivités territoriales. Pour pouvoir exonérer les entreprises d’une partie des cotisations pour la Sécurité sociale, l’Etat finance. Grâce à la socialisation des salaires, seul le risque santé-accident-dépendance doit être couvert. Les entreprises se libèrent de la charge des salaires avec leur cotisation des 2/3 de leur valeur ajoutée. Avec la prise en compte de tous les revenus (salaires, dividendes, primes, plus-values, dons et héritages), les entreprises sont libérées de tout impôt ou taxe et disposent pleinement de l’excédent d’exploitation. La fiscalité doit être structurellement réformée.

Ne restons pas bloqués par le calendrier politique, déployons nos propres recherches pour changer la vie.


22 mai 2026

États-Unis – Chine, anatomie d’un choc

France Inter - Par Thomas Snégaroff. Entre guerre commerciale, rivalité géopolitique et concurrence technologique, chaque jour qui passe renforce la certitude que le match entre la Chine et les États-Unis structure le monde d’aujourd’hui et plus encore celui de demain. Une conversation avec l'historien Pierre Grosser.

Le sommet entre Xi Jinping et Donald Trump, le 13 mai 2026 à Pékin, ravive la question d'une nouvelle "guerre froide" entre les deux premières puissances mondiales. Chacun compte ses alliés et ses atouts.

Parce que derrière les droits de douane, la question de Taïwan ou de TikTok, c’est une bataille plus profonde qui se joue : celle du futur ordre mondial. Dans cette série en six épisodes, l'historien Pierre Grosser, spécialiste des relations internationales et de l'Asie, auteur de L'autre guerre froide ? La confrontation États-Unis/Chine (CNRS Éditions, mars 2023), revient sur les six grandes dates qui jalonnent plus d'un siècle de relations heurtées entre Washington et Pékin.

24 avr. 2026

Europe - un coup d’État silencieux.

Cette semaine, nous tournons notre attention vers Bruxelles, où loin, très loin des regards des citoyens et citoyennes européennes, la Commission, appuyée par l’alliance des droites au Parlement, a engagé depuis 18 mois une politique de déréglementation tous azimuts.
[Observatoire des multinationalesNEWSLETTER DU 23 AVRIL 2026]

29 mars 2026

La société est vitale pour l'Homme et le travail central pour la société humaine.

L’homme n’est pas un être naturellement achevé. À la différence de l’animal, dont les comportements sont largement déterminés par l’instinct, l’être humain naît dans un état de dépendance radicale, tant sur le plan biologique que symbolique. Dépourvu de moyens immédiats de survie, incapable de parler ou de penser par lui même, il doit être pris en charge, éduqué et intégré à un ensemble social qui lui transmet des normes, des valeurs et des savoirs.

Richesse

"Bien sûr, le genre, l'origine ou la religion d'une personne ne sont en aucun casgages de qualités. Mais, à l'inverse, ils ne devraient jamais faire barrage. C'est la diversité qui fait la richesse d'une société, quelle qu'elle soit.Or, force est de constater que, jusqu'à une date récente, les listes électorales en Franceétaient désespérément uniformes, y compris dans les communes marquées par une grande diversité de populations. Tous ls partis politiqus rêvent dséduir ls dpartements ou quartiers populaires, mais ils ne sont pas nombruxà avoir fait le pari de miser sur ds personnalités locales, enracinnées et parfaites connaisseuses de celles et ceux qui sont appelés à les élire.

Les partis de gauche l'on fait, et pas seulement LFI, dont l'expression "nouvelle France" n'est pas forcément heureuse. Il n'y a pas de nouvelle France, il y a une France qui bouge, qui évolue, qui se mélange pour le pire et pour le meilleur."

[Alexandra Schwartzbrod, Libération n°13900 du 28 mars 2026]

23 mars 2026

Déconne pas la gauche !

Nous, électeurs et électrices de gauche, écrivons ce soir avec une colère froide et une demande claire.

Nous avons voté pour vous. Parfois avec enthousiasme, souvent avec résignation, presque toujours en faisant barrage à quelque chose plutôt qu’en votant pour quelque chose. Nous avons voté LFI, PS, Verts, communistes — parfois les quatre selon les scrutins. Nous avons fait notre part.

Désormais, c’est à vous de faire la vôtre.

En 2027, le Rassemblement national sera au second tour. Vous le savez. Nous le savons. Les chiffres sont là depuis vingt ans, et chaque élection les confirme. Ce qui change, c’est que cette fois, les excuses ne passeront plus.

Nous n’accepterons plus d’entendre que l’union est impossible. Vous avez montré en 2022 avec la NUPES et en 2024 avec le Nouveau Front Populaire qu’elle était possible. Quelle sera votre excuse cette fois ?

Alors voilà ce qu’on vous demande : arrêtez de déconner. Signez un programme commun. Organisez une primaire. Et laissez-nous choisir notre candidat plutôt que de nous obliger, encore, à voter contre le pire.

Nous sommes des dizaines de milliers à signer cette pétition. Nous serons des millions à nous souvenir, en 2027, de ceux qui auront dit non pour leur boutique ou leur égo.

Déconne pas la gauche ! Signer la pétition.

21 mars 2026

Municipales 2026 - Régny

Aux élections municipales 2026, Régny a partagé ses voies entre deux listes presqu'à égalité : "Un nouvel élan pour Régny" a été élu avec 342 voix et "Régny gagnant" avec 314, soit respectivement 52,13% et 47,87%, pour une participation de 67,33%, 330 électeurs se sont abstenus, soit 32,67% des inscrits - largement mieux que la moyenne française.

Les Régnyçois s'approprient l'avenir avec un nouvel élan d'une part pour faire gagner Régny d'autre part. A l'apport d'un nouvel élan dans la continuité revendiquée par la liste UNE pour Régny, RG apporte l'ambition de relèver trois défis (l'activité économique et l'emploi, le cadre de vie et l'image et l'attractivité de Régny) avec écoute, transparence et l'action.

Les Régnyçois ont apporté leur soutien à ces deux visions de l'avenir, le conseil municipal doit maintenant ne décevoir personne.

Planification ? - Pour une stratégie industrielle démocratique

Trente ans après la chute de l’Union soviétique, la planification reviendrait à la mode ? Il est en tout état de cause évident que, face aux crises multiples qu’engendre intrinsèquement le capitalisme financiarisé, rationaliser la production est une nécessité. Reste à savoir comment faire.
[Christophe Delgery - Démocratie & Socialisme n° 333 mars 2026]

18 mars 2026

l’Etat-providence n’explique pas la dette publique française

Contrairement aux affirmations de Nicolas Dufourcq, directeur de la BPI, les dépenses sociales ne pèsent pas pour 60 % de l’endettement de la France : il faut à la fois refaire les calculs et en finir avec ce faux débat.
[Par Daniel Lenoir - Alternatives économiques]

5 mars 2026

La dette, produit de 50 ans de politiques publiques

Les dépenses fiscales regroupent l’ensemble des avantages fiscaux et réductions d’impôts mis en place par la loi pour augmenter le revenu de certains ménages ou pour inciter les acteurs économiques à développer leur activité dans certains secteurs. Ces dépenses ont un effet majeur sur l’équilibre budgétaire de l’Etat.

L’ouvrage collectif (Carbonnier, Morel, Palier, & Zemmour, 2025) publié aux presses Sciences Po en septembre 2025 propose une évaluation systématique du coût et de l’efficacité de l’ensemble de ces dispositifs et fait apparaître un manque de maîtrise des coûts, un fort niveau d’inefficacité, un accroissement des inégalités et une grande difficulté à revenir en arrière.

Cette pratique de politique publique par la défiscalisation a vraiment débutée au milieu des années 1970. Repassons le film des dernières cinquante dernières années qui ont largement construit notre présent.

28 févr. 2026

La "révolution" de la transparence salariale

Il existe un vrai complot, un embrouillamini intellectuel émanant des médias dominants de notre pays, pour masquer la véritable puissance du salariat. Le but est d’empêcher les 30 millions de salariés, 90 % des actifs, de prendre conscience collectivement qu’ils sont une même classe, ont les mêmes intérêts et peuvent donc renverser et transformer en profondeur la société d’exploitation qu’ils subissent.

19 févr. 2026

Question sur l'impôt de production

La dette publique a fait l'objet de tous les discours politiques tout au long de l'année 2025. Le système fiscal français est d'une complexité très peu favorable au consentement à l'impôt. Chacun croit que l'autre jouit d'une condition plus favorable !

7 févr. 2026

Valoriser pleinement le travail qualifié et l'expérience.

Alors que les points de désaccord sont réduits et qu'elle sait les faire taire en cas de besoin comme elle l'a montré lors du deuxième tour des législatives de 2024, la gauche ne parvient pas à se présenter devant les électeurs de façon unie. Toutes ses composantes prétendent pourtant poursuivre un objectif de transformation sociale et environnementale. 

26 janv. 2026

Modèle de société - Exercice d'ingénierie sociale

Après redistribution et impôts, les 10% les plus riches gagnent près d’un quart des revenus et possèdent près de la moitié du patrimoine pendant que les 10% les plus pauvres gagnent 3,3% des revenus et ne possèdent rien.

Avec le retour des empires, la force et l’argent remplacent le droit, au niveau national comme au niveau international.

13 janv. 2026

Du travailleur indépendant au travail en bien commun

Depuis la pierre taillée, les outils de production ont beaucoup évolué et ils exigent maintenant un financement important. Trois canaux alimentent le financement des entreprises : le capital social rassemblé par le(s) actionnaire(s), l'emprunt et l'autofinancement. Sans travail, les outils ne produisent pas de richesse susceptible de rembourser les emprunts ou d'apporter de l'autofinancement. Deux figures (les parties constituantes) alimentent les trois canaux alimentent la création, l'entretien et le développement des outils de production : le capital ​contribue à l'apport initial et le travail ​a​u remboursement des dettes et​ à l'autofinancement.