20 oct. 2026

Le choc de l'héritage

Près de 9 000 milliards d'euros de patrimoine pourraient être transmis en France d'ici 2040. Cette vague d'héritages intervient dans une économie où la transmission retrouve progressivement un rôle déterminant dans la formation des patrimoines. Elle invite à repenser non seulement la répartition des richesses, mais aussi la nature même des revenus.

19 oct. 2026

Le Bureau confédéral de la CGT alerte sur la gravité de la situation du pays

Depuis des années, la CGT tire, en vain la sonnette d’alarme sur l’ampleur de la colère face à la violence des politiques patronales et gouvernementales : les passages en force sont devenus la norme, la démocratie sociale est méthodiquement mise à mal par les gouvernements et le patronat, les travailleurs et travailleuses et les services publics sont asphyxiés pour préserver les profits des multinationales et des ultra riches, les licenciements atteignent des records. Après 10 ans de macronisme, le pays craque de toutes parts.

17 oct. 2026

Vieillissement de la population et richesse de la société

Alors que le nombre d'enfants diminue et que celui des retraités augmente fortement, la richesse produite n'a jamais été aussi élevée. Ce paradoxe apparent révèle une réalité souvent ignorée : la prospérité d'une nation dépend moins de sa structure démographique immédiate que de sa capacité à transmettre, renouveler et enrichir le patrimoine de connaissances, de compétences et d'institutions accumulé par les générations précédentes. Le véritable risque n'est donc pas le vieillissement lui-même, mais la rupture du renouvellement des capacités humaines sur lesquelles repose toute création de richesse.

16 oct. 2026

Du 17 octobre au 5 novembre : transformer la colère sociale en rapport de force

 CGT Actu 

La CGT apporte son soutien aux mobilisations du 17 octobre qui portent sur les revendications sociales d'augmentation des salaires et pensions, de baisse des prix et de défense d'un service public à hauteur des besoins. Partout où les conditions sont réunies, les forces militantes de la CGT seront présentes avec celles et ceux qui se mobiliseront, lycéen·nes et étudiant·es, salarié·es, retraité·es. Notre présence vise aussi à empêcher les tentatives de détournement par l'extrême droite de cette journée de lutte sociale.

Le 5 novembre sera une grande journée unitaire et interprofessionnelle de grève et manifestations.

Le projet de budget tourne le dos à la jeunesse et à ses revendications légitimes. Les choix du gouvernement vont encore peser sur nos vies et nos droits. : se soigner correctement, vivre dignement de son salaire ou de sa pension, compter sur des services publics accessibles sur tout le territoire… ce sont des droits essentiels à garantir, pas des économies à réaliser ! 

La situation actuelle n’est pas due au niveau des dépenses sociales, qui sont utiles pour toutes et tous, mais des milliards d’euros de recettes dont on se prive en faisant des cadeaux aux ultra-riches et aux grandes entreprises, sans aucune utilité sociale.

Cette journée est d’ores et déjà en cours de construction. Partout, dans le public comme dans le privé, organisons des assemblées générales avec les salarié·es, posons les revendications, exigeons l’ouverture de négociations salariales et décidons de la grève !

Lycées, 17 octobre : « Faisons fructifier la colère »


Mediapart - A l'air libre - Lycées, 17 octobre : « Faisons fructifier la colère »

15 oct. 2026

L'entreprise est d'abord une création collective

Nous continuons à gouverner les grandes entreprises comme si leur richesse provenait essentiellement du capital apporté par leurs actionnaires. Pourtant, leurs propres comptes racontent une autre histoire. Dans les groupes les plus puissants, l'essentiel du patrimoine accumulé provient désormais de richesses créées au fil du temps par le travail, l'innovation, les savoir-faire collectifs et les bénéfices réinvestis. Cette réalité comptable conduit à une question politique majeure : lorsque la richesse est produite collectivement pendant plusieurs décennies, pourquoi le pouvoir demeure-t-il presque exclusivement attaché à la propriété du capital ?