12 juin 2026

Le 54e congrès de la CGT


La CGT a tenu son 54e congrès à Tours du 1er au 5 juin : Cinq jours de débats entre la direction sortante, le CCN* et un millier de délégués mandatés à la fois par leur fédération et leur union départementale et choisis en fonction du nombre d'adhérents par fédération, de façon à assurer la diversité en termes de catégories professionnelles, de secteurs d'activité, de contrats contrats de travail et d'expériences diverses dans la CGT, avec une attention particulière portée à la parité et aux retraités.

Le congrès a validé les quatre documénts présentés : le rapport d'activité, le rapport financier, le rapport de la commission financière de contrôle et le projet de document d'orientation. Il a élu la commission exécutive confédérale (CEC) et la commission financière de contrôle (CFC). Un article de NVO.fr en donne les points forts.

8 juin 2026

Qu'est-ce que les lumières ?

"Qu'est-ce que les Lumières ?" Le philosophe Emmanuel Kant a proposé une réponse dans son texte de 1784. Ainsi, que retrouve t-on des Lumières dans les Révolutions démocratiques américaine et française ? Quelle vision les Lumières avaient-elles du monde non occidental ?
[France Culture, du 26 au 29 janvier 2026]

5 juin 2026

Les objectifs de la droite et de la gauche sont inconciliables.

La lutte des classes n'est pas une guerre ethnique, mais les objectifs entre la droite et la gauche sont bien inconciliables et portent d'abord sur la vision qu'elles ont de l'entreprise :

  • La droite considère que la valeur ajoutée appartient aux propriétaires du capital initial et des augmentations de capital successives;
  • La gauche considère que la valeur ajoutée appartient au collectif de travail parce que c'est lui qui la produit et qui fournit l'excédent d'exploitation à l'entreprise : cet excédent constitue la cotisation économique du collectif de travail.

La superstructure installée au début du 19ème siècle a infligé une énorme souffrance sociale que le mouvement social a réussi à maîtriser. Après 150 ans, au sortir de la deuxième guerre mondiale, le "marché" a pu été contrôlé par une forte présence publique.

Mais la révolution néolibérale théorisée dans les années 1970 et mise en place au milieu des années 1980 a donné  aux "ultrariches" une puissance qu'ils emploient aujourd'hui à détruire le droit et la démocratie. Il est temps de changer de modèle.

Liberté et égalité ne sont pas contradictoirs comme le prétend la droite. L'égalité est nécessaire à la liberté pour lutter contre la domination liberticide.

Chaque jour, des digues sautent...


Sophie Binet CGT